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Momères

L'ensemble paroissial de Momères regroupe les clochers de : Arcizac-Adour, Horgues, Momères, Saint-Martin, Salles-Adour.

Secteur : Couronne de Tarbes

Curé : Abbé Louis-Marie Roulleaux-Dugage

Prètre coopérateur : Père Joseph Cantounet
Courriel : fr.joseph.c@wanadoo.fr

Prètre auxiliaire : Père Pierre-Marie Arricastres

Prieuré Notre-Dame des Neiges
12 rue de la Châtaigneraie
65310 - Laloubère
Tél : 05 62 51 80 60

Calendrier des messes

Agenda de l'ensemble paroissial


Bulletin n°8 - Novembre- décembre 2014

Buletin religieux septembre/octobre 2013
Bulletin religieux novembre /décembre 2013
Bulletin religieux Janvier /février 2014
Bulletin du Sud-Est de Tarbes - Mars-Avril 2014
Bulletin n°5 - Mai-Juin 2014
Bulletin n°6 - Juillet-Août 2014

Eglises de l'ensemble paroissial

Eglise Saint Christophe, Momères, Hautes-PyrénéesL'église de Momères est placée sous le vocable de saint Christophe. Le culte de ce martyr oriental se rencontre souvent dans les églises de l'Antiquité tardive ou du Haut Moyen-Age (Ve-VIIe s.). Le tabernacle baroque du maître-autel est l'oeuvre de Nicolas Liesse, artiste originaire de Marseille, installé à Momères de 1667 à 1688.

Eglise Saint Mauront, Horgues, Hautes-PyrénéesL'église de Horgues est placée sous le vocable de saint Mauront, évêque de Marseille au VIIIe siècle. Son culte a été répandu par l'abbaye Saint-Victor de Marseille dont dépendait celle de Saint-Savin. Dans le choeur, la couleur du beau lambris sculpté donne une impression de chaleur. Le maître-autel a malheureusement disparu vers 1970. La chaire à prêcher, ornée de faux marbres peints, et les autels latéraux sont baroques.

 


Eglise Saint-Martin, Sainte-Martin, Hautes-PyrénéesL'église de Saint-Martin. Ce saint de la deuxième moitié du IVe siècle, dont la popularité est inégalée en France,
indique généralement une église du Haut Moyen-Age ( Ve-VIIe s. ).
Le clocher à flèche pyramidale, à la mode dans la deuxième moitié du XIXe siècle, a remplacé un clocher
détruit par une violente tempête qui toucha le secteur en mai 1843.

Eglise Saint-Misselin, Arcizac-Adour, Haues-PyrénéesLa paroisse d'Arcizac-Adour est placée sous le vocable de saint Misselin (saint Mesclin). Ce prêtre qui se serait illustré dans la légendaire résistance aux musulmans au VIIIe siècle, serait natif d'Arcizac. Sa dépouille aurait été enterrée sous l'autel de l'église Saint-Jean à Tarbes. Une statue équestre du saint aurait été brûlée lors de la période antireligieuse de la Révolution française. L'ancienne église à chevet hexagonal se trouvait à l'entrée Nord du village. Trop petite, excentrée par rapport au quartier situé sur la rive gauche de l'Adour, en contrebas du cimetière dont elle recevait "les émanations humides et malsaisaines", elle fut abandonnée vers 1850. Le clocher actuel est couronné d'une flèche pyramidale à huits pans.


Maitre autel église Saint-Misselin, Arcizac-Adour, Hautes-PyrénéesLe maître-autel et l'ample tabernacle en bois doré qui le surmonte sont d'esprit baroque. Ils datent probablement du XVIIIe siècle ou de la première moitié du XIXe siècle. Comme il est de tradition en Bigorre, la cuve baptismale est enfermée dans une armoire. Ici, elle forme un ensemble avec le lambris qui tapisse le mur et les sièges accolés. La chaire fut installée en 1866.
La saint Misselin, le 24 mai, correspond à la période de soudure : les revenus issus de la récolte précédente s'épuisent avant que la récolte de l'année soit réalisée. Cela posait des problèmes pour organiser les repas de fête. En conséquence, la saint Barthelémy, fêtée fin août, fut choisie comme dédicace de la nouvelle église en 1850. Cependant la plupart des paroissiens n'était pas d'accord. Il s'ensuivit une division en deux groupes qui fêtèrent en 1851 l'un ou l'autre des saints protecteurs. Les partisans de la tradition boycottèrent la saint Barthelémy et enlevèrent le battant de la cloche de l'église ! L'année suivante saint Misselin fut seul fêté.

Eglise Saint Barthélémy, Salles-Adour, Hautes-PyrénéesL'église de Salles-Adour est placée sous le vocable de saint Barthelémy. Les dédicaces à un apôtre se retrouvent souvent dans les églises de l'Antiquité tardive ou du Haut Moyen-Age ( Ve-VIIe s. ). Le chevet plat est lui-aussi un indice d'ancienneté. Le clocher-mur traditionnel de la Bigorre est surmonté d'une lanterne ayant un toit à impériale. La porte de l'église est datée de 1774.
Le maître-autel a un magnifique retable du milieu du XVIIIe siècle comme la chaire. Le retable est l'oeuvre de Jean II Ferrère, de la célèbre famille des sculpteurs d'Asté. Ses caractères sont baroques : les courbes, l'impression de mouvement, la richesse de la décoration, la diversité des expressions, des attitudes. Le but est de toucher la sensibilité des fidèles, de frapper leur imagination en leur montrant le martyre édifiant de saint Barthelémy, écorché vif.

Informations relatives à cet ensemble paroissial :

(02-05-2014) Nominations dans le diocèse

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