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Notre-Dame de l'Aurore

L'ensemble paroissial de Notre-Dame de l'Aurore regroupe les clochers de : Aureilhan, Barbazan-Debat, Bernac-Debat, Bordères/L’Échez, Laloubère, Momères, Odos, Ossun, Pouyastruc, Séméac, Tournay.

Secteur : Couronne de Tarbes

Curé : Abbé Christian Saint-Martin

Prêtre coopérateur : David-Marie Frey,

Jean-Gabriel Loth

5 place Général de Gaulle
65 000 Tarbes
Tél. 05 62 93 08 75

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Calendrier bimensuel des messes

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 * "Fatima 2017 : Centenaire des apparitions", un pèlerinage du jeudi 16 au lundi 20 novembre 2017 proposé par les Fraternités Apostoliques de Jérusalem. Renseignements et inscriptions

 

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Bulletin de l'Aurore Mars-Avril 2016

Bulletin de l'Aurore novembre - décembre 2014

Bulletin de l'Aurore Mai-Juin 2014

Eglise Saint Blaise, Ossun, Hautes-PyrénéesL’église St Blaise d’Ossun, fleuron de l’architecture religieuse du 19ème siècle.


Cette église fut commencée le 12 juin 1861 et achevée fin 1869. Les premières mentions de l’église d’Ossun se trouvent dans deux actes passés à Tarbes en 1234 et 1248 entre AUGER, seigneur d’Ossun et les frères du Temple de Borderes-sur-Echez.
L’église d’Ossun est mentionnée dans plusieurs testaments des XV et XVI èmes siècles. Par testament du 30 novembre 1406, noble Arnaud d’Ossun déclarait vouloir être enterré dans l’église d’Ossun, au tombeau de ses ancêtres.
Le 15 Novembre 1488, noble Pierre d’Ossun, pronétaire du Saint Siège, manifestait le même désir, il léguait une partie de ses biens aux églises d’Ossun et d’Azereix. Brunesinde d’Ossun, fille de noble Arnaud et de Navarrine de Barzun, laissait par testament du 4 octobre 1452, dix-huit écus corréables à l’église.
Par testament du 7 mars 1497 noble Auger seigneur d’Ossun, voulait être enseveli dans l’église St Blaise, au tombeau de ses ancêtres et léguait 20 écus à la fabrique de l’église. Son fils noble Roger d’Ossun, choisissait comme sépulture le tombeau de ses ancêtres.
De ces testaments il ressort que dès le XVè siècle, et sans doute auparavant, l’église d’Ossun avait pour titulaire saint Blaise, évêque de Sébaste en Arménie : ecclesiae beati Blasii de Ossuno, la gleyze parrochiale de massenhor sen Blaas de Ossun, operi beati Blasii de Ossuno.

Le bail à besogne : sa date peut être fixée approximativement : Manas était alors recteur d’Ossun. Dans le tome XX du glanage, Larcher a inséré la note suivante : 11 mai 1531 Dominique de Manassio curé d’Ossun. Le 13 avril 1540 parmi les prêtres du diocèse de Tarbes, se trouvait Dominique Manas, curé d’Ossun. C’est donc autour de ces deux dates que fut passé avec deux maçons de Bagneres-de-Bigorre, Pierre Abbat et Domanje Pascau, le bail à besogne pour la reconstruction de l’église d’Ossun.

Le 6 août 1569, les bandes huguenotes de Montgomery mirent le feu à l’église d’Ossun ainsi qu’à la chapelle Notre Dame de Bellau. L’église tombait en ruine et sa restauration s’imposait. Elle se fit de 1637 à 1641. Jacmet de Capuch d’Ossun fut engagé pour fournir la pierre et le sable nécessaire à la structure du nouveau bâtiment.
Au XVIII è siècle, l’église fut agrandie par la construction des chapelles latérales.

Après que fut célébré le 20 brumaire an II, l’église fut l’objet de nombreuses profanations. L’église devint le « temple de la raison » puis « le temple de l’être suprême », et peu après l’atelier de salpêtre établi dans l’ancien château d’Ossun, fut transporté dans l’église.

Après le Concordat, l’église fut de nouveau réparée.

Le 4 Mars 1843, le conseil municipal décida d’agrandir l’église, mais les travaux ne commencèrent que le 17 Juin 1861. La consécration se fit le 16 Décembre 1865. Restait à édifier le clocher ce qui fut fait à compter du 18 avril 1867.
L’église d’Ossun fut achevée entièrement dans les derniers mois de 1868.

(Synthèse effectuée d’après les recherches et articles de l’abbé FRANCEZ )

La Collégiale d’Ibos.

L’église d’Ibos n’est pas une cathédrale, aucun évêque n’y ayant jamais eu son siège. C’est une collégiale, c’est à dire une église dotée d’un collège de chanoines, destinés par leur prières à représenter la communauté des habitants devant Dieu et à réhausser l’éclat des cérémonies religieuses.

Elle a été construite sous PHILIPPE VI de VALOIS, roi de France, régent de bigorre, en 1342. Un des curés les plus connus d’Ibos est le tarbais Jean DASSIEU, nommé en 1775.

L’église se compose de trois parties : la nef, le choeur et le clocher sur l’âge respectif desquels, faute de source écrite explicite, les guides se contredisent à qui mieux mieux.

La nef est la partie la plus ancienne, fin du 14 ème siècle sans doute. Cette ample nef unique est caractéristique du style gothique languedocien. Intérieurement, les piliers sont massifs mais ne font pas saillie. Les chapelles latérales ont été construites entre les piliers et les contreforts qui leur sont accolés. A priori les ogives sont en briques moulées.

Le choeur, du début du 15 ème siècle sans doute, est polygonal à sept pans. Très élancé il a une hauteur de 24,70 mètres contre 15,50 mètres pour la nef. Aussi le choeur exige une assise plus importante et il est plus large que la nef. Les sept fenêtres sont de grandes dimensions. Les ogives du choeur reposant sur les tailloirs des chapiteaux sculptés, montrent qu’ici, au 15 ème siècle, se perpétue encore le gothique du 13 ème siècle alors qu’ailleurs triomphe le gothique flamboyant.
Sur la clé de voûte est peinte une figure de Saint Laurent, auquel la Collégiale est dédiée. La toiture actuelle est bâtie sur une charpente du 18 ème siècle.

Le clocher, carré, a dû être commencé au 15 ème siècle. Une inscription est gravée dans la pierre au revers de la dixième marche : elle est la signature du maître d’oeuvre Arnaud de BALEIX.
Le porche d’entrée est moderne et le magnifique pavage de galets polychrome devant l’église a été achevé en 1875.

A l’extérieur, il n’y a pas de factice et de récent dans le prétendu système de fortification de la Collégiale, cité quelques fois comme le type des églises dotées de défense. (Source Internet)

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