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Saint-Savin

L'ensemble paroissial de Saint-Savin regroupe les clochers de : Adast, Arcizans-Avant, Balagnas, Lau, Saint-Savin, Uz.

Secteur : Argelès-Luz

Curé : Abbé Gabriel Lagurgue
5 place Joffre
65400 - Argelès-Gazost
Tél : 05 62 97 06 61 & 06 03 23 31 36
Courriel : peregaby@orange.fr
Courriel : presbytere3@wanadoo.fr

Prêtre auxiliaire : Père René Paulhe
Tél : 05 62 42 68 58 & 06 75 58 78 11

Prêtre auxiliaire : Abbé Jospeh Jouanolou

Diacre permanent : François Fouyet

39 chemin du plat darré
villa st Joseph
65100 aspin en lavedan
tél 05 62 45 30 26 & pot 06 06 58 69 11
Courriel : francois.fouyet@orange.fr

Agenda secteur

Offices des jeudis

Les églises de l'ensemble paroissial

Eglise Saint-Barthélémy, Adast, Hautes-Pyrénées* Adast, 253 habitants, altitude 443 m

On ne retient souvent de l’église St Barthélémy d’Adast que son tympan roman remployé du XIIème siècle. Bien que très original et très riche, il ne nous renseigne en rien sur les origines de l’ancienne église. D’ailleurs, très peu d’archives concernant l’église d’Adast subsistent aujourd’hui. Malgré plusieurs remaniements, l’église actuelle pourrait remonter au XVIIIème siècle.
Les archives départementales des Hautes-Pyrénées nous apprennent qu’en 1820 existe encore “une ancienne chapelle attenante à l’église du côté nord et tombée en ruine depuis quelques temps.” Dès 1857, un projet d’agrandissement est prévu. Il s’agit de la construction d’une sacristie au sud et d’une chapelle au nord pour pallier au manque de place. A cette époque, l’église, composée d’une nef unique, possède un clocher mur à deux cloches comme la plupart dans le secteur. La réception définitive de la reconstruction de l’église intervient en 1860.
En 1887 une délibération du Conseil municipal évoque l’état de délabrement du clocher : “ (...) le mur occidental de l’église d’Adast, où sont suspendues les deux cloches pour le service du culte, présente par sa forte inclinaison, la chute prochaine vers l’ouest...” Décision est prise de démolir ce mur et de construire un nouveau clocher.

 SAINT BARTHELEMY apôtre. Fête : 24 août
Saint Barthélemy est l’un des douze apôtres. Originaire de Cana (Galilée), il faisait partie des premiers disciples appelés par le Christ avec Philippe, Jean et Jacques, André et Pierre. La rencontre avec Jésus racontée dans l’Évangile de Jean nous laisse deviner un homme droit et spontané, qui ne sait pas mentir (Jn 1, 47), prêt à se donner sans retour, professant à Jésus sa foi (Jn 1, 49).

Saint-Martin, Arcizans-Avant, Hautes-Pyrénées* Arcizans-Avant, 365 habitants, altitude 650 m
D’origine romane, l’église St Martin d’Arcizans-Avant a connu d’importantes modifications au XVIIIème siècle. Le clocher rectangulaire en particulier, galbé et imposant, date de 1759. Le retable rococo monumental, est attribué à l’artiste Claverie (sans doute années 1750-1760) et composé de trois panneaux. Au centre, la crucifixion, entourée de la Vierge et saint Martin. De chaque côté, à l’intérieur de fausses niches, saint Pierre et saint Paul. Au sommet de l’ensemble, la représentation de l’Esprit Saint.
De cette même époque, au fond de l’église, à noter la très belle clôture des fonds baptismaux, en bois, identique à celle de l’église de Villelongue (œuvre de Claverie).
De l’époque romane subsistent une cuve baptismale monolithique du XIème siècle (à gauche du chœur) et le chrisme* qui surmonte la porte d’entrée.

SAINT MARTIN, évêque. Fête : 11 novembre
Saint Martin est né en Pannonie (ancienne région de l’Europe centrale) vers l’an 315. Soldat romain, peu de temps après avoir partagé son vêtement avec un pauvre à Amiens, il se fait baptiser. Converti, il ne put rester insensible à la pauvreté des paysans à qui personne n’avait encore parlé du Christ. Il fonde le monastère de Ligugé près de Poitiers en 360 et devient l’apôtre des campagnes gallo-romaines.
Ordonné évêque de Tours en 372, fondateur de nombreux monastères dont celui de Marmoutier, il voulut faire de ses moines des missionnaires. Toujours en chemin pour annoncer l’Evangile, St Martin a évangélisé la partie de la France qui s’étend au sud de la Loire : Touraine, Poitou, Saintonge, Auvergne et Berry, et même le Parisis (ancien pays de l’Ile-de-France). Il mourut à Candes, non loin de Tours, en 397, et son culte se répandit dès le Vème siècle à travers la Gaule  

Notre-Dame de l'Assomption, Lau Balagnas, Hautes-Pyrénées* Lau-Balagnas, 502 habitants, altitude 430 m
Bien que l’église Notre-Dame de l’Assomption de Lau soit historiquement assez récente (milieu du XIXe siècle), elle a été construite sur un édifice beaucoup plus ancien, probablement roman. Le premier registre paroissial mentionne son existence en 1696.
Au XVIIIème siècle, elle est dédiée à saint Jean-Baptiste. Dès 1810, le conseil municipal demande la construction d’une nouvelle église.
En 1838, “la vieille petite église est en ruines”. L’idée de reconstruction se précise. La fusion entre Lau et Balagnas en 1846 accélère ce projet. Pour faire face à cette dépense, la commune fait appel à la générosité des habitants des deux villages. Mais à la suite de violentes intempéries, les murs de la nouvelle église s’effondrent le 8 février 1849. A nouveau, les habitants sont mis à contribution pour la reconstruction de leur église qui aura des dimensions plus modestes. 1856 marque la fin des travaux.
La consécration de l’église a probablement été réalisée entre 1856 et 1858 et c’est sous la protection de la Vierge Marie que l’on plaça cette église.
L’intérieur a été entièrement rénové en 1996 par Monsieur Berdou, peintre en décors. Cette restauration a remis en évidence la décoration du siècle dernier avec, en particulier, au fond du chœur, une belle peinture de l’Assomption de la Vierge fêtée le 15 août.

Notre-Dame de l'Assomption, Saint-Savin, Hautes-Pyrénées* St Savin, 388 habitants, altitude 580 m
Aujourd’hui paroissiale, l’église romane de Saint-Savin faisait partie, jusqu’à la Révolution Française, d’un monastère bénédictin très influent en Bigorre. Elle fut affiliée dès 1080 à l’abbaye de Saint Victor de Marseille. Les moines, responsables des eaux thermales de Cauterets, ont su développer économiquement, politiquement et spirituellement cette partie de vallée.
De nos jours, il reste de ce monastère, l’abbatiale et la salle capitulaire datées du XIIème siècle. Rehaussée au XIVème siècle, l’imposante abbatiale, conserve aujourd’hui encore les reliques de Saint Savin, moine ermite d’origine espagnole qui choisit la vie érémitique à Pouey-Aspé (voir église d’Uz). Mais ce qui caractérise aussi l’abbatiale, c’est l’abondance de pièces d’art sacré qu’elle recèle, qui traduisent la richesse de ce monastère et la dévotion pour ST Savin.
Parmi les plus importantes, le sarcophage roman de Saint-Savin (maître-autel actuel), le Christ en croix du XIIIème/ XIVème siècles, le ciborium en bois du XIVème siècle, les tableaux en bois de la vie de Saint-Savin du XVème siècle, ainsi que l’orgue Renaissance, daté de 1557 et restauré tout récemment. Le Trésor renferme, en particulier, deux Vierges romanes, la châsse de saint Savin du XVème siècle, ainsi que quelques chapiteaux du cloître. Actuellement, cette église est dédiée à l’Assomption.

Notre-Dame de l'Assomption, Saint-Savin, Hautes-PyrénéesASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE. Fête : 15 août
“Au terme de sa vie terrestre, la Vierge Marie a été élevée en corps et en âme à la gloire du ciel”. Telle est la définition du dogme de l’Assomption par le pape Pie XII en 1950. La tradition rapporte que trois jours après la mort de Marie, les Apôtres ne trouvèrent dans son tombeau exhalant un parfum délicieux, que des fleurs fraîches et vermeilles. Les anges avaient transporté dans les cieux, la Mère de Dieu. La date du 15 août rappelle le jour où l’on dédia à Jérusalem, au Vème siècle, l’une des toutes premières églises édifiée en l’honneur de Marie.

Notre-Dame de Piétat, Saint-Savin, Hautes-Pyrénées* A environ 700 mètres de l’abbatiale, en continuant la route menant à Pierrefitte, une chapelle domine toute la vallée. Il s’agit de Notre-Dame de Piétat. La plus ancienne mention connue de cette chapelle mariale remonte à 1493. Elle était à cette époque, et ce jusqu’à la Révolution Française, lieu de culte et de prière à la Confrérie de Notre Dame de Piétat.
Au XVIIIe siècle la chapelle connaîtra un grand nombre d’agrandissements et d’embellissements :
début XVIIIe siècle, réalisation du retable attribué à Jean Brunelo ;
1740, construction de la chapelle de droite et de la sacristie ;
1754, agrandissement de la nef et construction du clocher.
A noter la superbe voûte en bois peint de la nef (XVIIIe siècle) dite voûte aux oiseaux.
Cette chapelle sera restaurée et rendue au culte au milieu du XIXème siècle sous l’épiscopat de Monseigneur Laurence.

Eglise St-Laurent, Uz, Hautes-Pyrénées* Uz, 33 habitants, altitude 780 m
Il existe très peu de renseignements concernant l’église St Laurent d’Uz. En 1820, un extrait du registre des délibérations du Conseil municipal nous renseigne sur des travaux et réparations à faire à l’église et au mur du cimetière.
En 1868, un architecte est contacté pour des travaux de reconstruction de l’église suite à un incendie d’origine inconnue qui l’avait ravagée. L’exposé de l’architecte nous apprend que l’incendie “a consumé en grande partie l’église d’Uz. Il n’en reste que la sacristie, une forme de chapelle attenante et les murs qui n’ont pas été endommagés.”
Suite à cet incendie, une chapelle nord sera construite à neuf, les charpentes, couvertures, voûtes, planchers, tribune et clochers reconstruits ; les autels, chaire et table sainte viendront prendre place quelques temps après. L’approbation pour l’installation de deux autels dédiés à St Laurent et à la Vierge sera donnée en 1872, l’acquisition d’une chaire en chêne (“de style roman”) en 1873. A propos des autels, on apprend que leur transport de Pierrefitte à Uz sera fait par les habitants du village. Vers 1895, une statue de St Laurent viendra prendre place à l’intérieur de l’église.
SAINT LAURENT, diacre et martyr. Fête : 10 août


St Laurent est le plus célèbre des martyrs romains. Le Pape Sixte II le choisit comme son premier diacre. Son rôle était de prendre soin des richesses de l’église et d’en distribuer les revenus aux pauvres. En l’an 258, le Pape fut arrêté et condamné à mort. St Laurent subit lui aussi la torture et la mort sur un gril quelques jours plus tard après avoir distribué, selon la volonté du Pape, les richesses de l’Eglise aux pauvres de Rome.


Informations relatives à cet ensemble paroissial :

(02-09-2013) Les jeunes de notre diocèse à l'heure des JMJ

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