manif bioethique 10 octobre 2020

NI BIO, NI ÉTHIQUE

    NI BIO, NI ÉTHIQUE

    10 OCTOBRE 2020 :
    JOURNÉE NATIONALE DE MOBILISATION

    PLUS d’INFOS SUR MARCHONSENFANTS.FR

    Manifestations à Paris et dans 48 villes de France.
    Tarbes se joint à la manif’ de Pau !
    Contact AFC de Tarbes pour organiser le groupe Hautes-Pyrénées :
    afc.hautespyrenees@gmail.com

    source du document : www.marchonsenfants.fr

    Une loi fabriquant volontairement des enfants interdits de père : NON !
    La PMA « pour toutes », qui étendrait la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules priverait volontairement des enfants de père toute leur vie. Ils ne connaîtraient ni son visage, ni sa tendresse,ni sa voix, ni son histoire, ni sa famille à lui…

    Une loi anti-écologique : c’est NON !
    Le projet de loi permet de faire conserver ses ovules sans motif médical pour faire un enfant plus tard par PMA : mais le taux d’échec est de 80% ! Et la stimulation hormonale + le prélèvement des ovules sont risqués ; ils violentent le corps des femmes. Non à la procréation de plus en plus technique !

    Une loi dont les malades seront victimes : c’est NON !
    L’hôpital est en crise, les soignants débordés, le manque de moyens dramatique (même pendant l’épidémie !). Non, les médecins ne sont pas là pour faire des PMA pour des femmes fécondes, ni la Sécurité sociale pour les rembourser !

    Une loi mensongère : c’est NON !
    L’acte de naissance d’enfants nés de PMA pourrait indiquer deux mères. Les enfants concernés auraient l’interdiction de se faire reconnaître par leur père. Stop à l’injustice pour les enfants !

    Des embryons animal-homme et des embryons transgéniques : c’est NON !
    Les chercheurs auraient le droit de modifier le patrimoine génétique des embryons humains et même de créer des embryons à partir de gamètes animaux et humains. Stop aux apprentis-sorciers !

    L’interruption de grossesse jusqu’à 9 mois : c’est NON !
    L’interruption médicale de grossesse (IMG) serait possible jusqu’à 9 mois en cas de « détresse psychosociale », motif flou qui revient en fait à supprimer le délai légal de l’IVG. Protégeons les enfants !

    On veut protéger la nature, les animaux et les plantes. L’être humain a aussi besoin d’être protégé !

    Lois de bioéthique: une dérive eugénique et transhumaniste.
    Vatican News nous propose un entretien avec Alexandra Henrion-Caude, généticienne.
    Une semaine d’examen au beau milieu de l’été, 25h00 de débats seulement. En France, la révision des lois de bioéthique passe depuis lundi 27 juillet en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Un projet de loi sensible que son rapporteur présente comme «une urgence sanitaire».

    Lundi 20 juillet 2020 :
    Le Groupe Bioéthique des Évêques de France publie une tribune pour sensibiliser sur les enjeux de la loi Bioéthique. Cette tribune est co-signée de Mgr Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, et membre du groupe
    Bioéthique à la CEF.
    « Quel monde édifions-nous ? Quelle solidarité voulons-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir […] »
    lire toute la tribune

    C’est le 27 juillet que la loi de bioéthique fera son retour à l’Assemblée Nationale. Il est grand temps de s’intéresser au contenu de cette loi qui prévoit, notamment :

    • la modification génétique de l’être humain
    • l’expérimentation des chimères animal-homme
    • la création de gamètes artificielles ou de modèles embryonnaires
    • le tri des embryons en fonction de leurs chromosomes
    • la procréation artificielle à la demande
    • la banalisation de l’interruption médicale de grossesse.

    Informez-vous :
    https://www.alliancevita.org/bioethique/loi-bioethique-2019-2020-aspects-generaux/

    Que savez-vous de la loi de Bioéthique ?
    La Fondation Jérôme Lejeune vous propose une série de vidéo/formation :

    Loi de bioéthique : une incohérence écologique !
    Tarbes, le jeudi 17 octobre 2019 Mardi dernier la révision de la loi de bioéthique a été votée en première lecture par les députés. Résumons simplement les principales mesures adoptées à l’Assemblée. ➢ Les femmes seules ou les femmes en couple pourront recourir à la Procréation Médicalement Assistée (PMA) afin d’avoir un enfant. Ce procédé […]
    Lire le texte de Monseigneur Brouwet

    L’Église a toujours été présente dans les débats qui touchent, d’une façon ou d’une autre, à la dignité de la personne humaine. Depuis quelques décennies, une nouvelle « question sociale » a émergé en lien avec le développement des biotechnologies dans la mesure où elles risquent de forger une certaine conception de l’homme et de la société.
    A l’occasion des États généraux de la bioéthique, le diocèse propose à travers cette rubrique de faire le point sur l’avancée du débat en vous renvoyant vers des liens féconds qui pourront enrichir votre réflexion.  Le projet de révision des lois de bioéthique doit être débattu au Parlement. Un projet jugé par les évêques de France comme une « marchandisation » du corps humain et une « dérive vers l’ eugénisme ».
    Nous vous proposons de réécouter une série d’émissions produites par Radio Présence durant le premier semestre 2019 :

    Dans le Diocèse de Tarbes et Lourdes.
    Monseigneur Nicolas Brouwet a publié plusieurs lettres :
    Réflexion sur la fin de vie
    Lettre au sujet de la PMA
    Jean-Paul Pérez est le délégué diocésain aux questions de Bioéthique.
    Contact :
    j-paul.perez.perso2@orange.fr

    Pour aller plus loin :
    Edifier un monde meilleur qui ne soit pas le « meilleur des mondes par Mgr Michel Aupetit, archevêque de paris. Ou comment comprendre les enjeux de la révision des lois de bioéthique.
    Site dédié de la Conférence des évêques de France
    – Dans une Déclaration signée par tous les évêques de France  La dignité de la procréation  (coédition, Cerf, Bayard, Mame), l’Église catholique rappelle la valeur de la procréation : acte profondément et spécifiquement humain dont la manipulation entamerait gravement la valeur de fraternité qui fonde le pacte social en notre société